Une question d’éthique

Il n’existe pas officiellement de Charte Ethique concernant la Communication Intuitive mais j’ai choisi de respecter les règles ci-dessous pour le bien-être de tous et surtout celui des animaux.

A mon sens, le principe le plus important est de ne JAMAIS communiquer avec un animal sans l’accord de son propriétaire.

Que vous le trouviez malheureux, que vous ayez envie de savoir ce qu’il pense, il est totalement EXCLU de prendre la liberté de communiquer avec un animal sans autorisation préalable.

En effet, imaginons que cet Animal se plaigne de sa condition et exprime clairement son malheur, qu’allez-vous faire ? En parler au propriétaire sous peine d’aggraver la situation pour l’animal ? Vous serez doublement en tort ! Et l’animal malheureux le sera encore plus de savoir qu’il s’est exprimé mais que l’on ne fera rien pour lui. Alors, si vous souhaitez une communication, assurez vous d’avoir l’accord du propriétaire. Vous éviterez bien du tort !!

A ce titre, je n’inclurai donc jamais un autre animal dans la Communication, sans lui avoir demandé son avis au préalable. Et encore moins, si je n’ai pas l’avis du propriétaire de l’animal. Par exemple : un cheval qui tique parce qu’il s’ennuie : je ne lui proposerai pas spontanément un compagnon pour l’occuper. Pas sans demander au propriétaire de ce compagnon et à ce compagnon, leurs accords préalables.

Le second principe que je défend est de ne JAMAIS interpréter, omettre ou modifier les propos du propriétaire ou de l’animal pour qu’ils correspondent à ma propre morale ou mes conceptions de ce que devrait être une relation Animal/Humain. En effet, un propriétaire a un message a faire passer, tel qu’il est – et je l’accompagnerai dans sa réflexion pour le construire. Ce message lui est propre, il reflète ce qu’il est et son mode de fonctionnement avec l’Animal, et inversement dans le message de l’Animal. Je n’ai pas a interpréter, je ne suis ici que l’INTERMEDIAIRE. L’interprétation conduit quasiment systématiquement à l’incompréhension.

Cela n’empêche nullement d’échanger avec le Propriétaire mais je respecterai ses paroles et ses choix. Si les messages transmis me dérangent, j’ai toujours le choix de refuser de faire la communication.

Je préviens systématiquement le Propriétaire que l’Animal peut dire des choses pénibles, dérangeantes, et extrêmement personnelles à son égard. Cependant, j’agis en tant qu’intermédiaire neutre, sans jugement et je n’interviens que dans l’objectif d’établir une communication entre l’humain et l’animal.

En troisième principe : je n’oublie jamais de remercier l’Animal de la discussion.

En quatrième principe : je n’oublie jamais de demander à l’Animal s’il a quelque chose à ajouter. Même si le Propriétaire demande la Communication en se focalisant sur une problématique particulière, n’oublions pas qu’il s’agit d’un DIALOGUE intuitif : donc laissons lui la possibilité de s’exprimer également. Et je n’oublierai donc pas de transmettre ce message au propriétaire.

Enfin, et dans la mesure du possible, je reviendrai vers l’Animal après avoir fait le compte rendu à l’Humain. Un compte rendu exhaustif, clair et non modifié, de ce qui a été dit dans les  échanges. Il est important lorsque l’on parle, de savoir que l’on a été entendu.

Comme dans toute communication, le Propriétaire peut prendre le temps de réfléchir, de mettre en place les  changements demandés ou de proposer un compromis, que je transmets ensuite à l’Animal.

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